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Dampierre (Jura)
LE SENTIER DES MINES.
Celte randonnée vous permettra de suivre les
traces de nos ancêtres, de découvrir les
particularités et les richesses de notre
patrimoine communal.
Du
point de départ de " La source ", vous vous
dirigerez vers Chateauneuf en longeant le
canal, puis direction le bois de la " Grande
Combe ". Arrivés au hameau des Minerais,
vous prendrez la direction de Ranchot pour
revenir à votre point de départ par le
chemin de halage du canal. Cette petite
promenade d'une longueur approximative de 11
km, accessible à tous, est ponctuée de 15
stations présentées dans ce petit fascicule.
Nous vous souhaitons bonne promenade et
bonne randonnée. Ce circuit est réservé aux
randonneurs pédestres, le chemin de halage
étant réglementairement interdit aux
cyclistes et véhicules à moteur.
Le
fléchage bleu, l'une des couleurs symbole des
charbonniers, vous guidera tout le long de
votre parcours.
1 - La source:
Autrefois appelée la source ferrugineuse, ou
source Saint Germain, elle est située au
pied du coteau qui porte Dampierre. Une
description de 1841 dit " que c'est une
magnifique fontaine quant à l'abondance et à
la qualité de ses eaux, quant aussi au
pittoresque sauvage de sa position ; mais
elle est mal entretenue et d'un abord
excessivement difficile. Cette fontaine va
se perdre au-dessous du sas même du canal à
vingt pas de sa source. " Mais actuellement
c'est un magnifique lieu de rencontre et de
repos avec son aire de pique-nique aménagée.
La
rivière était aussi source de revenus, de
même que la morte Saint-Germain: " en
laquelle rivière et morte il n'est permis à
personne, de quelque condition qu'il soit,
de conduire bateau et de pêcher filet et
toutes lignes gisantes et à plomb, sans
l'express consentement de sa Majesté, à
peine de 60 sous". Cependant les gens du
pays avaient le droit d'y pêcher.
En
1863, on s'attaque au prolongement de la
voie ferrée de Rans à Fraisans, mais la voie
passe juste à côté de la source qui, à cette
époque est l'unique fontaine du village. Le
conseil municipal demande l'établissement
d'un pont sous la ligne, qui permettra
l'accès à la fois à la fontaine du village,
à l'abreuvoir au bord du Doubs et au port
appelé " Le Glissoir ", en aval de l'écluse,
port qui avait encore son utilité pour
l'embarquement des mines, des bois de
chauffage ou de construction.
2 - Le canal :
A
compter du XI° siècle, le Doubs a cessé
d'être navigable à cause des différents
barrages installés sur son cours.
Heureusement, la réalisation du canal de
Franche-Comté a permis de réorganiser les
communications fluviales qui ne se faisaient
que par radeaux.
Les
difficultés de navigation font naître l'idée
d'un canal dès 1682, idée due à Colbert. Les
travaux sont exécutés entre Salans et Dole.
Le général Lachiche reprend les études, mais
le canal du Rhône au Rhin reste dans les
cartons jusqu'en 1804. Le projet de Lachiche
est irréalisable car il prévoit le dragage
pur et simple du Doubs, ce qui impose la
destruction de tous les ouvrages
hydrauliques construits sur la rivière et la
mort de notre industrie ferrugineuse.
Au
fil des ans le canal est appelé : canal de
Franche-Comté, canal Napoléon, canal
Monsieur, canal Freycinet, et enfin canal du
Rhône au Rhin.
Le
canal est un grand produit pour le trésor.
Les comptes rendus des contributions
indirectes de l'année 1835, année moyenne,
font ressortir une somme de 106 028,06 frs
versée à l'État.
Ancienne entrée des forges de
Fraisans. Le village de Fraisans est situé sur la rive gauche du
Doubs, sur la pente du plateau
qui recouvre la forêt de Chaux,
(elle est la 2e forêt de feuillus de France avec
une superficie de 19 696
hectares). Fraisans était le chef lieu
d'une prévôté qui appartenait
aux comtes souverains de
Bourgogne. |
Au XVIII° siècle, les
établissements métallurgiques
consommaient annuellement plus
de 140 000 stères de bois, et
Fraisans à lui seul en demandait
75 000 pour alimenter ses fours.
Heureusement, dès l'apparition
du canal, on commença à
remplacer le charbon de bois par
la houille. A l'époque, on
appelait la houille : charbon de
roche, en opposition au charbon
végétal, le charbon de bois. La
forêt allait enfin pouvoir de
nouveau respirer.
En 1859, un port est aménagé
ainsi qu'une voie ferrée en
1864, raccordant les usines avec
la gare de marchandises de
Fraisans.
Un rapport du conseil Général en
1863 fait ressortir que la
fabrication du fer au charbon de
bois reste dans un état
précaire. Juin 1863, le haut
fourneau au bois de Fraisans est
remplacé par un fourneau au
coke.
L'usine, après une longue
agonie, s'éteindra en 1930. |
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4 - Le fort des Rattes :
Le
5 janvier 1477, Charles le Téméraire périt
sous les murs de Nancy. Louis XI avise qu'il
mariera son fils avec Marie, fille unique de
Charles le Téméraire. Les violences du roi
et de son lieutenant Craon irritent les
Dolois qui chassent la garnison française.
Craon ordonne à ses troupes de se lancer sur
les campagnes environnantes. Ils massacrent
300 hommes de la prévôté de Gendrey,
ravagent toute la région entre l'Ognon et le
Doubs, tombent sur Dampierre, se jettent sur
le pont de Fraisans, les défenseurs ne
peuvent résister et le vieux château est
livré aux flammes.
Trente ans plus tard, un document affirme: "
La plupart des murailles sont tombées par
terre, et la place est remplie d'épines et
de buissons. Au temps des guerres qui ont
régné après la mort de Monseigneur le duc
Charles, la plupart des habitants de
Fraisans et Dampierre ont terminé vie par
mort, et les dits villages ont été brûlés,
mis en ruines et désertés "
C'est de là, vers le XVI° siècle que se
trouve l'origine du nom du hameau de
Châteauneuf . Le château de Fraisans étant
détruit, on établit directement en face, un
autre ouvrage, pour protéger le passage du
Doubs. Ce fut le " fort des rattes " appelé
aussi "Château Neuf ".
5
- Maison-Rouge :
Ancien relais de la voie romaine, ayant
appartenu à M. Théophile Bruand, la Maison
rouge a souvent été visitée par les
écrivains et les artistes du pays, attirés
par la bonne et cordiale réception du
propriétaire. Plusieurs années auparavant,
elle avait été habitée par le jeune et
spirituel Xavier Marmier, qui presqu'enfant
en a tracé cette élégante description :
Là, le Doubs, au
soleil offrant ses
flots limpides, Le
superbe canal, les
peupliers humides
Qui sifflent sous le
vent, les forges où
la nuit S'embrase un
fer ardent que l'on
bat à grand bruit ;
Et ce large vallon
que tout passant
admire,
La forêt de
Saint-Vit, qui dans
l 'onde se mire, Et
Dampierre, et là-bas
la vielle tour de
Rans, Avec ses
contes bleus et ses
spectres errants
Voilà ce qui
charmait notre jeune
pensée! "
Xavier Marmier
Mais la tradition veut aussi que
Maison-rouge ait été un ancien repère de
brigands, d'où son nom.
6 - Le chemin des forgerons :
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Le haut fourneau des Minerais que nous
verrons plus loin ne fonctionnait guère que
pendant la saison hivernale. L'autre moitié
de l'année, il fallait donc transporter le
fer tiré des bois entourant les étangs de
Dampierre aux fourneaux de Rans et de
Fraisans par le chemin des forgerons.
La
conduite des terres ferrugineuses aux
lavoirs et aux fours de Fraisans employait,
pendant six mois, vingt à quarante chariots
tirés par des boeufs, ce qui correspondait à
un transport annuel de 4 000 tonnes de
minerais.
Pour accéder aux mines, les charretiers
abusaient de leur passe-droit. Les
propriétés avoisinantes des terrains
d'exploitation étaient parcourues en tous
sens, en toutes directions, sans respect
pour les cultures. Après l'exploitation, les
ornières n'étaient pas remblayées et les
trous non rebouchés ; se formaient alors au
milieu des cultures de véritables bourbiers,
un vrai spectacle de désolation.
En
1686, les dédommagements légaux étaient
fixés à 2 sous 5 deniers par tonneau de 500
livres de mines.
Observez sur la droite du chemin, plusieurs
dolines. Il s'agit de dépressions de forme
circulaire dues à l'effondrement de voûtes
de cavités souterraines. On ne les rencontre
que dans des terrains calcaires.
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7 - Les mines de fer :
Vulcain ou Héphaïstos ont dû naître chez
nous
C'est dans le bois de Dampierre, appelé
"Le bois du roy" que l'on tirait la
mine. En réalité, du fer il y en avait
partout. Une quarantaine de mineurs étaient
employés à ce travail dans les
"creux"
ou au lavage
dans les "patouillets" des étangs.
La
méthode d'extraction consistait à creuser
préalablement une sorte d'entonnoir dans le
sol. Puis, lorsqu'on atteignait le gisement,
jamais trop profond, (une quinzaine de
mètres environ), on élargissait le cercle.
Le minerai était extrait, puis lavé dans les
étangs.
En
1730, le fer n'était plus tiré partout mais
sur un territoire de 51 hectares bien
délimité par arrêt du Conseil d'État .
La
qualité de la mine est bonne; elle donne de
25 à 27% de produit.
8 - Le patouillet ou lavoir à roue :
L'extraction faite, le premier travail
consistait à laver la mine, c'est à dire à
retirer la couche de terre qui enrobe le
minerai, les minerais de la forêt d'Arne
sont en grains de la grosseur d'une lentille
à celle d'un pois, entourés de gangue.
Le
lavage de la mine se faisait dans un
patouillet, espèce de moulin composé d'une
roue bordée de barils qui élève l'eau et la
fait tomber dans un auge assez profonde pour
contenir deux ou trois tombereaux de mine
mêlée de terre. A l'arbre de cette roue,
sont fixés 4 barreaux de fer pliés en double
équerre et d'un bon mètre de longueur.
Lorsqu'elle est en mouvement, l'eau qu'elle
décharge sans arrêt, détrempe la mine et les
barreaux la remuent, si bien que la terre se
transforme en eau boueuse, alors que le
minerai plus lourd, demeure au fond. Après
ce premier lavage, on évacue l'eau et les
matières boueuses, on tire la mine dans un
autre bassin où une eau nouvelle la
recouvre, pendant qu'un ouvrier continue de
la brasser avec un râble de fer. Après une
deuxième sortie de l'eau encore souillée, on
passe le minerai dans des paniers d'osier
pour le faire sécher et le débarrasser des
pierres qu'il peut contenir.
On
peut alors le transporter jusqu'au fourneau.
9 - Haut fourneau :
Dès
1526, l'existence d'un haut fourneau est
signalée près des étangs, son établissement
fut autorisé par Charles Quint. Le ruisseau
qui servait à son roulement s'est affaibli
peu à peu. Abandonné au XVII° siècle, il fut
reconstruit en 1753. Mais, à cause du manque
d'eau, il ne fonctionnait guère que la
moitié de l'année et l'on devait transporter
une bonne partie du minerai vers les
fourneaux de Rans et de Fraisans.
Pour faciliter le chargement du fourneau,
celui-ci était souvent établi au bas d'une
pente naturelle du terrain, ce qui
permettait d'accéder avec des brouettes au
sommet de l'ouvrage par une pente douce. Le
fourneau des Minerais était construit de
cette façon.
Une
porte était pratiquée dans la partie
supérieure de la cuve. C'est par cette
ouverture, le "gueulard", que l'on
versait en lits alternatifs : le minerai, le
fondant (castine : carbonate de chaux), et
le combustible. Ces trois couches
superposées se répétaient dans le même ordre
sur toute la hauteur du haut fourneau,
maintenu rempli durant toute la durée de son
service. Le travail était ininterrompu. Le
feu était activé par de puissants soufflets
de bois et de cuir.
En
général, un haut fourneau demandait une
dizaine d'ouvriers : 1 maître fondeur, 2
gardes surveillant la fusion, 2 chargeurs
pour l'approvisionnement en matériaux, 1
releveur qui avait à charge la préparation
du charbon de bois, et les manoeuvres.
L'usine ferma en 1853, elle avait de
fréquentes fériations* et ne fondait que 9
000 quintaux de mine lavée.
*
Jours fériés provoqués par la sécheresse des
cours d'eau.
10 - Le hameau des minerais :
Situé à 3 km du centre du village, il ne se
composait à l'origine que de baraques
d'ouvriers. En 1850, on comptait 36 maisons.
Ce hameau est appelé ainsi car depuis
longtemps on "tirait la mine" dans les bois
de Dampierre. Ses trois étangs sont presque
toujours empoissonnés, et leur produit, peu
considérable d'ailleurs, est vendu dans le
pays même. D 'après A. Rousset (1853 ).

Six
ouvriers sont employés à l'intérieur du haut
fourneau et 60 au dehors. L'extraction du
minerai a cessé depuis près d'un siècle et
demi.
Le
lavoir : c'est en 1900 que l'on entreprend
la dérivation d'une source qui fournit l'eau
potable et que l'on construit l'abreuvoir le
long du chemin de la plaine.

11 - Le charbon de bois:
Le
bois est le seul combustible et les
établissements métallurgiques de véritables
gouffres. L'usine de Fraisans consomme, vers
1780, 25.000 cordes de bois par an, celle de
Rans 12.000, le fourneau de Dampierre 5.040
, soit au total 160.000 stères de bois par
an. Le bois reste, au XVIII° siècle, le seul
combustible utilisé dans la métallurgie. "On
prétend, dit l'enquête de 1783, que le
charbon de terre altérerait la qualité du
fer".
En
1837, les hauts fourneaux de Rans et
Fraisans fonctionnant toujours au charbon de
bois, on réalise une économie de 14% sur le
combustible en injectant de l'air chauffé
par la flamme perdue. En 1840, commence à
apparaître la houille du bassin de la Loire.
Technique de construction de meules
de charbon de bois :
-
Choix de l'emplacement qui doit être plat,
sans ravinement, ni taupinières,
-
Mise en place d'un piquet fiché en terre,
devant s'élever d'une hauteur de 2 à 2,50 m
du sol. selon la taille de la meule à
obtenir, - Construction d'une cheminée
autour de ce mât,
-
Fermeture et surveillance continue, 24h/24
pendant 5 à 6 jours.
12 Voie romaine, ou voie Agrippa :
Les
romains sont les premiers à réaliser une
bande de roulement composée de pierres
plates reposant sur des lits de sable et de
graviers. Les fondations sont plus larges
que la bande de roulement et sont bordées
par deux fossés destinés à recevoir les eaux
pluviales.,
A
Dampierre, la voie romaine (la route qui
menait de Châlon-sur Saône à Besançon)
traversait Monteplain, passait près du
ruisseau "La Grabusse" et se dirigeait à
travers champs, dans le lieu dit "En
Bellevoye" vers la pointe sud du bois de
Ranchot, le "Bois de la vache".
Sur
le terrier de Dampierre, elle est inscrite
au creux Magnin et enregistrée sous le nom
"d' Ancienne levée de Jules César".
Par
Rousset, elle est indiquée par "La vieille
levée", avant de continuer sur Evans où elle
est encore repérable. Elle passe près du
camp de "Rond-Buisson", cet ancien poste de
garde romain situé à l'emplacement de la
ferme de Maison rouge.
Géographie du Jura par A. Rousset et
A. Pinet.
13 - La voie ferrée :
1847, ouverture des mines d'Ougney. Le
transport jusqu'à Fraisans des minerais
exploités se fait par charrois routiers.
L'accroissement de la production des forges
impose une logistique plus importante, les
chariots ne peuvent suffire.
Le 12 mars 1854, les maîtres de
forges exposent au Préfet leurs
difficultés :
"Pour alimenter de minerai en roche nos
hauts fourneaux de Fraisans, Rans et Moulin
rouge, nous sommes dans la nécessité de
construire un chemin de fer des minières d'Ougney
dont nous sommes concessionnaires, par
Taxenne, Gendrey, Auxange et Ranchot. Cette
voie ferrée ne devant servir qu'au transport
de nos minerais, pourrait être établie dès
cette année" (AdJ.).
L'autorisation préfectorale est accordée
pour la construction d'une voie ferrée de
Ougney à Fraisans, à la charge de la Société
des forges. Mais les habitants ne sont pas
de cet avis, la ligne privée est rachetée
par la société PLM.
Les
mines d'Ougney fonctionnent jusqu'en 1922 ;
la ligne est déclassée par Décret du 12
novembre 1954.

14 - Le Doubs:
Son
nom viendrait du latin dubius, le douteux en
raison de ses courbes et de son parcours
hésitant. Mais sur le terrier de Dampierre
(1733), il est transcrit sous le nom de
"Doux", la douceur. Exemple même de la
rivière jurassienne avec ses détours et ses
coudes pour s'insinuer entre les replis du
massif jurassien, il parcourt 430 km avant
de se jeter dans la Saône mais, à vol
d'oiseau, 90 km séparent sa source de son
confluent.
Flottage : Le Doubs, la Saône, l'Ain et
la Bienne sont les seuls grands courants
auxquels le commerce puisse confier le soin
d'exporter ses bois ; mais il est rare que
le Doubs en transporte d'autres que ceux
dont a besoin la ville de Dole pour son
chauffage ; il n'en est pas de même pour la
Loue qui, depuis Port-Lesney et Chamblay,
assure un véritable trafic fluvial.
En
1859 est décidée la construction d'un port,
qui sert à débarquer le combustible végétal
venant de Baume et Clerval ou le combustible
minéral venant du bassin de la Loire. La
forêt de Chaux ne peut suffire à
l'approvisionnement des forges.

15 - La grotte Cabonne :
Située dans la falaise calcaire
qui
domine la rive droite du Doubs, cet abri
sous roche témoigne d'une présence humaine
qui pourrait remonter jusqu'à 15 000 ans
avant Jésus-Christ, dernière période
glacière. Les premières fouilles, effectuées
vers 1950, ont révélé cinq couches de
sédiments contenant des silex taillés.
En
1967, d'autres spécialistes découvrent de
l'outillage, des ossements de porc et
quelques fragments de céramique, ce qui
laisse à penser que la grotte fut occupée
jusque vers 3000 à 2000 avant Jésus-Christ.
On a également découvert plus récemment une
pierre plate portant un magnifique bouquetin
gravé. Les dernières fouilles datent des
années 1980.

Bibliographie:
Pelletier G: Les forges de
Faisans,
Pelletier G: Dampierre et
Fraisans au cours des âges,
1978,
Rousset A: Histoire et
géographie du Jura,1853,
Quoi de neuf ? : Bulletin
n°2, juin 1997,
Pierre Sinibaldi
Marquiset A.: Statistique historique de
l'arrondissement de Dole, 1841, Musée éclaté
de l'A.N.E.J. |
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